Bon jeudi à tous. Désolé du délai depuis la parution de mon dernier article, mais en fin de semaine dernière se tenait le camp de printemps des Triades de Lanaudière. Trois jours de football et rien que du football, avec du beau temps en plus, pour faire changement des dernières semaines. Je peux vous dire qu’un camp comme celui que nous avons tenu tire énormément d’énergie, et pas seulement celle des joueurs. Voici une rétrospective des derniers jours.
La musique occupe une place importante dans le domaine de l’entraînement et du sport en général. On entend de la musique pendant lors des arrêts de jeu au hockey et au football et même pendant le déroulement du jeu au basketball (désolé de mon ignorance à ce sujet, cela fait depuis dimanche que je regarde la série finale de l’Association de l’Est opposant les Bulls de Chicago au Heat de Miami!). J’ai déjà vu des joueurs de football performés leur échauffement, écouteurs aux oreilles. Puis, dans la salle de musculation, qui n’aime pas s’entraîner au son de bonnes chansons. Toutefois, il y a certains professionnels qui n’aiment pas écouter ou permettre à leurs athlètes d’écouter de la musique pour se motiver, soutenant que cette motivation doit être intrinsèque. La raison est valide; peut-être ce moyen permet-il à l’athlète de pratiquer une meilleure visualisation de la charge à soulever ou de l’action à réaliser.
La semaine dernière, un scandale de dopage au sein du programme de football du Rouge et Or de l’Université Laval, le plus gros programme de football universitaire au pays, fait la une des différents médias au Québec. Deux joueurs sont alors suspendus pour une période de 2 ans pour avoir consommé des substances interdites. Presque un an auparavant, un autre scandale de dopage, cette fois à l’Université Waterloo en Ontario, fit également la manchette.