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Améliorer l’utilisation de la méthode contraste dans l’entraînement

La lecture est devenue un aspect essentiel de ma vie au cours de la dernière année et demie.  Non seulement la lecture pour le plaisir, mais également dans le but de développer mes compétences en tant que préparateur physique.  Il y a deux jours, j’ai commencé la lecture de l’imposant ouvrage (700+ pages) Advanced Techniques in Glutei Maximi Strengthening de Bret Contreras.  Bret est sans contredit l’expert en ce qui a trait au développement des muscles fessiers dans le domaine de l’entraînement.  Jamais personne n’a mis autant d’effort sur le développement de ce groupe musculaire qui n’était pas apprécié et/ou compris à sa juste valeur.

Or ,dans son ouvrage, Bret nous présente le concept du Load Vector et son implication dans la classification des différents exercices de musculation, sujet dont je vous ai déjà fait part ici.  Par exemple, il soutient que les exercices complexes, tels que le squat, le deadlift et les lunges, sont en fait des exercices qui sollicitent le vecteur axial.  Pourtant, ces trois exercices sont vantés par plusieurs entraîneurs de renom comme étant des exercices clés dans le développement du sprint, une action qui sollicite un vecteur totalement différent, soit le vecteur antéropostérieur.  Certes, leur utilisation va amener des améliorations positives dans le développement de la vitesse en sprint, mais est-il possible d’optimiser le tout grâce à l’application des Load Vectors?

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Être préparateur physique et s’entraîner en période de grand achalandage

La saison estivale est une période très importante dans la préparation physique d’athlètes provenant de plusieurs sports.  Prenons comme exemple ce qui nous attend dans les prochaines semaines au Centre Performe+ Joël Bouchard de Boisbriand.  Plusieurs joueurs de hockey de différents niveaux (Midget, Junior et Pro) entameront leur entraînement intensif  de 5 jours par semaine (des fois à raison de 2 entraînements par jour) d’une durée approximative de 10-12 semaines en vue de leur prochaine saison de hockey.  L’été dernier, on parlait de plus de 75 athlètes.  Pendant ce temps, il ne faut pas oublier que les joueurs de football poursuivent également leur préparation, à raison de 4 séances par semaine et souvent, deux courses.  Lors de cette période, l’entraîneur doit partager son temps entre le coaching sur le terrain et la préparation des séances d’entraînement.  Néanmoins, je crois qu’il est important de ne pas négliger sa propre forme physique.  L’entraîneur doit être en mesure de démontrer les exercices qu’il prescrit et être capable de démontrer ce qu’il prône. Voyons ensemble comment il est possible de modifier son entraînement en conséquence.

Beaucoup d'athlètes à superviser à la fois; les joies de l'étéLire la suite »Être préparateur physique et s’entraîner en période de grand achalandage

Bigger, Stronger, Faster… vraiment?

Cet adage est utilisé constamment par les entraîneurs et les préparateurs physiques dans le but d’encourager les athlètes sous leur tutelle à suivre un programme d’entraînement et ainsi devenir plus performant sur le terrain (ce qui n’est pas nécessairement gage de succès dans la pratique du sport en passant!).  Or, est-ce qu’un athlète qui devient plus gros, plus fort et plus rapide aura un avantage marqué sur ses adversaires et même, ses coéquipiers?

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Séries éliminatoires, récupération et préparation mentale

Les séries éliminatoires de la Ligue Nationale de Hockey battent leur plein depuis environ deux semaines.  Le jeu se déroule à un rythme effréné, les parties se rendent jusqu’en prolongation et les joueurs ne disposent souvent que 48 heures ou moins pour se reposer entre deux matchs.  Comme le mentionnait Yvon Pedneault ce midi à l’antenne de CKAC, il est rare que les joueurs sautent sur la glace pour des entraînements complets pendant les séries éliminatoires.  Les entraîneurs donnent donc plus de congé à leurs joueurs afin que ceux-ci puissent se reposer.  Néanmoins, cela ne veut pas dire qu’ils ne doivent pas travailler et se préparer à jouer le prochain match.  En quoi peut consister cette préparation?
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Je ne suis pas entraîneur en hockey et je ne crois pas avoir la réponse exacte à cette question.  Chaque entraîneur possède sa propre philosophie et ses façons de faire dans des situations bien précises.  Cependant, un moyen pour un entraîneur d’optimiser la préparation de ces joueurs est de pratiquer des situations bien particulières en reproduisant une situation de compétition.  Par exemple, un entraîneur pourrait travailler sur le jeu de puissance ou la couverture de zone en territoire défensif si cela sont des aspects à améliorer suite à l’analyse du match précédent.  C’est à ce moment que l’utilisation du vidéo devient intéressante.  Grâce au découpage des séquences vidéos, on peut cibler des séquences où le jeu s’est déroulé de la manière anticipée ou non et ainsi apporté les correctifs nécessaires au besoin.

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